Dans les années 80-90, la céramique connaît un nouvel élan en France, mêlant tradition et modernité. Pouchain s’inscrit dans cette dynamique en simplifiant les formes sans perdre l’identité de l’animal. Les lignes sont anguleuses, les surfaces texturées, donnant à l’ensemble un aspect brut mais vivant.
Cette sculpture témoigne de son intérêt pour le monde animal et la terre cuite, un matériau qu’il façonne avec sensibilité. Plutôt que de chercher le réalisme, il capte l’énergie et la présence des chèvres à travers un jeu de formes et de matières.