Mais, grâce à l’expertise d’Hubert Duchemin qui me mit sur la voie et que je remercie bien vivement ici, je peux l’affiner et dire que c’est en fait une première pensée pour la figure d’Hébé au centre du caisson «Minerve combattant la Force brutale devant l’assemblée de l’Olympe réuni» par Isidore Pils (1813-1875).
Cette ravissante étude n’est pas très éloignée, certes en plus rond et doux, de celles de Carpeaux dont on oublie souvent qu’outre la sculpture, il pratiqua également la peinture en Maître.
je la situerais dans un romantisme finissant, vers 1850/60, représentation d’une jeune femme en Hébé, la déesse grecque qui servait le Nectar et l’Ambroisie aux Dieux de l’Olympe avant d’être remplacée par la nouvelle conquête de Zeus, le jeune Ganymède.
Sur cette esquisse, la main gauche tient une cruche tandis que la droite semble tenir une coupe qui n’est pas encore peinte.
Quelques vifs coups de pinceaux suggèrent à gauche Zeus sous sa forme d’aigle.
Huile sur toile libre à l’origine, elle a été rentoilée pour être montée sur châssis 24,5 X 32,5 cm, présentée dans une jolie baguette dorée 28 X 36 cm (petits accidents), une légère griffure dans le vernis en bas à droite.
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